
Enceinte et épuisée, j’ai ouvert quatre bocaux du placard pour faire des pâtes : la première bouchée m’a ramenée en plein Naples
Enceinte, vidée, affamée : parfois il faut juste ouvrir le placard et laisser les mains faire. Quatre bocaux sortent. Des spaghettis. De l’eau qui bout. Quinze minutes plus tard, l’assiette arrive, fumante, rougeoyante, remplie de saveurs méditerranéennes qui explosent en bouche. C’est simple, c’est rapide, et c’est tellement bon qu’on se demande pourquoi on ne…


